Bouvet et Lefort continuent de suivre les Anglais... avec difficulté. [Bouvet] Evidemment, c'est pas des chaussures pour la marche que vous avez là ! [Lefort se déchausse] Puisque vous me le proposez aussi gentiment, j'accepte ! [Quoi ?] Que vous me prêtiez vos souliers ! [Bouvet s'étonne] Ah bah vous chaussez du combien ? [Lefort] C'est du comme vous ! [Bouvet] Ah bon ! Ca tombe bien... [il lui prête ses chaussures] [Lefort] Ah, bah là, ça va mieux ! [Un convoi allemand arrive. Lefort marche rapidement, tandis que Bouvet peine à marcher avec les chaussures étriquées de Lefort] [Bouvet] Attendez-moi, quand même ! [Allez, venez !] Il faut que je m'y habitue ! [Allons, allons, allons, venez, bon sang !] [Il aperçoit le convoi au loin] Aaah ! Les Allemands ! Foutez le camp ! Foutez le camp ! [ils se cachent sur le bas-côté] [Bouvet, reconnaissant] Ah bah dites donc ! Heureusement que vous avez du réflexe ! Merci ! [Oh dites...] Ah si, merci ! [Enfin, écoutez...] [Il réfléchit] Mais, et les Anglais ? [Quoi ?] Mais ils vont se faire prendre ! [Bouvet] Bah oui, c'est vrai ! Oh, ils auraient dû rester avec nous, voyez-vous ! [Lefort reprend la marche] Bon allez, on y va ! [Bouvet] Attendez, je vous rends vos souliers, parce que, j'ai peur de vous les agrandir... [Lefort] Ah, mais vous me les abîmez, dites-donc ! [Bouvet] Et vous, mes chaussures, ça va ? [Lefort] Un peu larges, hein... [Bouvet] Ah... excusez-moi alors... |